la construction d'une jonque de plaisance®Le procédé est largement connu puisqu'il a été préconisé dès la fin du siècle dernier (ou l'autre) par HERRESHOFF, et réutilisé depuis par nombre d'architectes avec seulement les simplifications successive autorisées par la qualité des colles et en fonction de la taille et de l'usage des bateaux. Les essences de bois utilisées sont d'approvisionnement courant tels: iroko, acajou, pin d'Oregon ou pin du nord, teck etc. La solidité des plis lamellés étant considérablement supérieure au bois massif, l'allégement des structures qui en a découlé a permit, pour une même longueur de flottaison, de réduire considérablement de déplacement des coques ainsi construites. La qualité des colles résorcines et des époxy donnent aux structures lamellées (comme au contreplaqué d'ailleurs), une longévité inégalée avec des frais d'entretien extrêmement réduits. Les mâts sont également en lamellé avec un creux central. Contrairement à l'apparence, ils sont simples à réaliser, comme pour le reste par une personne seule. Les voiles sont en Dacron de 270-300g/m2, ce qui pour un voilier normal serait insuffisant, mais renforcé par les bambous, devient un grammage tout à fait adéquat.
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vivez vos rêves ... Les symbols de gauche à droite: se promener, bateau/ jonque, méthode Herreshoff
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